Bienvenue
Fermer

Vous êtes adhérent Médicis mais n'avez pas encore accès à votre espace personnel ?

Activer mon compte

Vous n'êtes pas encore adhérent ?

Souscrire
Bienvenue
Fermer

Retraite des dirigeants : comment s’y préparer quel que soit son âge

Retraite dirigeants solutions augmenter revenus - Dossier | Médicis
De nombreuses solutions sont à la disposition des dirigeants afin d’augmenter leurs revenus au moment de le retraite. Anticiper et diversifier ses placements sont les clés. Rétroplanning.

Six Français sur dix se disent inquiets pour leur retraite, selon l’étude Ipsos, Les Français, l’épargne et la retraite 2017, du Cercle des épargnants. Les plus soucieux ? Les 25-44 ans. La majorité des sondés (79 %) craignent de manquer d’argent à la retraite. Les taux historiquement bas incitent un Français sur cinq à investir dans l’immobilier ou…  à ne rien faire pour 41 % des sondés ! Pourtant, quels que soient ses revenus, il existe des solutions.

À partir de 30 ans

À la trentaine, l’heure est à l’acquisition de sa résidence principale pour la plupart des Français, réduisant ainsi leurs possibilités d’épargne pour la retraite. Mais, cela évite de payer des loyers à fonds perdu et, une fois le crédit remboursé, vous pourrez augmenter significativement votre épargne. Et ce seront des charges en moins, la retraite venue.

Par ailleurs, n’hésitez pas à placer votre argent, même des sommes modestes, le plus tôt possible. Rente viagère ou capital ? Pensez à diversifier vos placements afin de bénéficier des avantages des deux types de sortie. D’autant que le capital s’épuise, en moyenne, au bout de 15 ans.

Les livrets (livret A, livret LLD, livret d’épargne populaire…) constituent une épargne immédiatement disponible mais ils sont plafonnés et leurs taux relativement bas. 

Quant à l’assurance-vie, elle reste le placement préféré des Français, malgré la baisse des rendements. Au titre des placements dédiés à la retraite, retenons les produits Madelin pour les travailleurs non-salariés et le PERP (Plan d’épargne retraite populaire) qui offrent une rente viagère à vie et un avantage fiscal immédiat.

Enfin, conservez minutieusement les documents liés à votre carrière professionnelle (contrats de travail, fiches de paie même des jobs d’été, etc.). Sachez qu’à 35 ans, vous recevrez automatiquement par courrier un relevé de situation individuelle (RIS), récapitulant les trimestres ou points acquis dans les différents régimes auxquels vous avez été affilié. C’est l’occasion de vérifier qu’aucune expérience n’a été oubliée et de faire corriger les omissions. Ce relevé est mis à jour chaque année et peut être consulté à tout moment sur info-retraite.fr.

À partir de 40 ans

Les revenus augmentent, la pression fiscale aussi. Placements et défiscalisation font alors plus que jamais bon ménage. Par exemple, il peut être temps d’ouvrir ou d’augmenter ses versements sur un contrat Madelin ou un PERP, en partie financés par une économie d’impôt. En effet, les cotisations versées sont déductibles du revenu imposable dans la limite d’un plafond. Plus votre tranche marginale d'imposition est élevée, plus l'économie d'impôts est importante. Par exemple, un artisan, dont le revenu annuel professionnel est de 95 000 €, peut cotiser 17 000 € pour sa retraite tout en les déduisant intégralement. Ces produits vous garantissent une rente à vie.

La quarantaine est également le bon moment pour investir dans l’immobilier locatif. Tout dépend de votre niveau d’endettement. Vous pouvez notamment opter pour des biens moins onéreux, comme un parking, un studio meublé ou encore une chambre dans un Ephad. Les inconvénients ? La possible vacance de locataires, les éventuels impayés et contentieux, la gestion locative, les risques de dépréciation, les coûts cachés (réparations, etc.)...

Autre option : se constituer un portefeuille d’actions boursières. Les rendements peuvent être élevés… tout comme les risques. Avec la volatilité des actions, mieux vaut avoir les nerfs solides. Pas de passages d’ordres impulsifs, privilégiez la détention longue qui permet de gommer les cycles et d’atténuer les risques.

À 40 ans et 45 ans, vous recevrez votre RIS. Vous pourrez solliciter un entretien d’information retraite (EIR), personnalisé et gratuit, avec votre caisse de retraite de base ou complémentaire et ce, dès 45 ans. Il permet de faire un point sur vos droits, le futur montant de votre retraite et les dispositifs permettant d’optimiser son montant (surcote, rachats de trimestre, retraite progressive, etc.).

À partir de 50 ans

Objectif : sécuriser vos placements tout en défiscalisant. En effet, la fin de carrière rime souvent avec tranche marginale d'imposition élevée. Là encore le PERP ou encore un contrat Madelin, pour les indépendants, avec leur bonus fiscal à l'entrée, s’avèrent intéressants.

À 50 ans, vous recevrez automatiquement votre RIS. À compter de 55 ans, puis tous les cinq ans, le RIS sera accompagné d’une estimation indicative globale (EIG), c’est-à-dire une simulation du montant futur de vos retraites.

Pour vous aider à connaître vos droits et découvrir des solutions adaptées à vos besoins, n’hésitez pas à solliciter un expert retraite Médicis.

Panorama des retraites et retraités en 2017
Panorama retraite France 2017 étude DREES - Article Médicis
Qu’est-ce que le cumul emploi-retraite ?
Cumul emploi retraite - Fiche pratique | Médicis