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Augmenter votre retraite : avez-vous pensé à la surcote ?

La surcôte pour augmenter sa retraite - Fiche pratique | Médicis
Vous êtes dans la dernière ligne droite avant le départ à la retraite. Tout est en bon ordre : vous êtes en passe de valider tous vos trimestres, vous avez presque 62 ans… Vous avez même trouvé un repreneur de confiance pour votre affaire.

Autrement dit, vous êtes serein… ou presque ! Car après avoir fait le calcul au plus juste de vos pensions, vous vous rendez compte qu’il va falloir vous serrer un peu la ceinture. Pour augmenter votre retraite de base, il existe cependant une solution : la surcote*. Voici quelques règles à suivre pour en bénéficier. 

Règle 1 : ne pas se précipiter avant de liquider

Savez-vous que chaque trimestre supplémentaire travaillé au-delà de votre durée d'assurance (le nombre de trimestres de cotisation vieillesse requis selon votre année de naissance) vous permet d’augmenter votre pension de base ? C’est le principe de la surcote*, mise en place depuis la réforme Fillon de 2003. Attendre quelques trimestres avant de liquider peut donc être judicieux, ce, quels que soient les régimes de retraite de base auxquels vous avez cotisé (RSI, régime général, MSA…).

A noter aussi : la surcote est sans limite, vous pouvez ajouter le nombre de trimestres que vous souhaitez !

Règle 2 : bien calculer

La première chose à savoir est que la façon de valider les trimestres diffère : c’est le nombre de jours travaillés (90 jours) et non le montant de la rémunération qui est pris en compte pour valider un trimestre de « surcote ». Pour mémoire, en dehors de la surcote, un trimestre de retraite est validé dans le secteur public dès que le revenu professionnel atteint l'équivalent de 150 heures payées au SMIC. Il n'est pas possible de valider plus de quatre trimestres (600 heures SMIC) dans l'année.

Il vous suffit ensuite d’ajouter à votre retraite de base 1,25% par trimestre travaillé, si vous êtes commerçant ou artisan. Le taux est de 0,75% si vous exercez une profession libérale. 

Exemple de calcul :
Vous êtes un commerçant de 62 ans et avez validé tous vos trimestres. Votre pension de base est de 1000 euros. Vous décidez de travailler 8 trimestres de plus. Votre pension de base sera augmentée de 10%. Vous toucherez 100 euros en plus par mois.

Règle 3 : ne pas opter pour le cumul emploi/retraite mais pour la retraite progressive

Si vous voulez augmenter vos revenus au moment de la retraite, vous pouvez bien entendu opter pour un cumul emploi/retraite. Il faut cependant savoir que les jours travaillés dans ce cadre ne permettent pas d’engranger des trimestres supplémentaires pour la surcote. Autrement dit, l’augmentation de revenu n’est valable que le temps où vous cumulez emploi et retraite.

En revanche, si vous optez pour la retraite progressive, c'est-à-dire un temps partiel en fin de carrière pendant lequel vous touchez une fraction de votre future pension, vous engrangez des trimestres permettant de bénéficier d’une surcote - soit d’une augmentation « à vie » de votre pension de base. Attention cependant, même si la retraite progressive peut se mettre en place dès 60 ans, le compteur pour la surcote ne démarre qu’à 62 ans ! Par ailleurs, il faut savoir que les professions libérales n'ont pas accès à la retraite progressive. 

*Après validation de tous les trimestres requis et de l'âge atteint pour partir à la retraite.

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